Le confort est assuré dans ce lieu appelé depuis très longtemps "P'tit Vichy", en référence à la ville de Vichy en France et ses paysages montagneux. La détente est assurée à l'ombre des chênes ; la mer accessible immédiatement encourage petits et grands, les petits rochers regorgent d'oursins que certains se font un plaisir de cueillir.
Ainsi, sur la table de juillet, les plats de frites, de purée, de steak, de poissons grillés pullulent. La cuisine estivale bat son plein ! Assila agrémente avec des salades pendant que Bachira cherche des boissons rafraîchissantes qui désaltèrent.
Une architecture ayant survécu à tous les temps, demeure en pleine cité, là où existaient des champs d’arbres fruitiers, c’est le presbytère de Jésuites, qui ne paie pas de mine.
Au fil des années, l'abandon caractérisé donna lieu à des scènes de saccages, de profanation, non pas pour une différence de religion, non pas par vengeance, mais par vandalisme gratuit.
Chaque année, c'est près de 400.000 nouveaux bacheliers dont plus de la moitié s'inscrit dans les filières scientifiques, nécessitant alors un minimum de niveau en FLE pour la compréhension des cours. Un simple calcul donne au moins 150.000 étudiants chaque année à la recherche de cours intensifs.
La "baraka" est demandée également par les femmes et les jeunes filles qui n'hésitent point à jeter du henné dans les bassins des thermes et à allumer des cierges, au grand dam des responsables des structures d'accueil qui veillent à garder les endroits propres.