Le flambeau -ou le témoin- ne semble pas avoir bien été cédé, les caciques du FLN voulant à tout prix se maintenir au Pouvoir, et maintenir par la même occasion leurs privilèges.
Cet espace portant le nom de Patrice Lumumba depuis 1968, plus connu sous le nom de jardin Bizot, renfermer des senteurs tropicales, des arbres centenaires, et fait face à l’Atlas tellien, sur le piémont, tout à côté d’un lycée également centenaire –le lycée Ibn Rochd, ex. Duveyrier, et qui avait vu passer de grands noms tels M. Benkhedda,
C'était la peinture au jour le jour, délire d'un moment de liberté arrachée au Pouvoir, à tous les pouvoirs et que les "marchandes de sexe" avaient vite visualisée avant de s'évanouir dans la nature. Où sont-elles aujourd'hui ? Que font-elles ? Perçoivent-elles une retraite ?
les enfants de "Sept cents" -Ouled sebâa mia-, en référence au tarif de la passe dans le bordel de la ville, autre tâche sombre de l'occupation française, identifiaient non pas le Blidéen de souche mais le parvenu arrivé dans le ventre ou dans le coffre des familles installées nouvellement dans cette agglomération
« J’ai effectué une demande d’un lot dans la Zone Industrielle depuis trois années, sans résultat ! Pourtant, je crée des emplois, je paie mes impôts et les 2.500 m demandés ramèneraient encore davantage d’activités à Blida même, quand ce n’est pas pour tout le pays.
Pour qui donc écrivent ces romanciers ? A des publics autres qu'algériens ? Le savent-ils au moins les Kamel Daoud, Maïssa Bey et autres romanciers du Maghreb francophone ? Rachid Boudjedra, autre romancier algérien post-indépendance, s'est mis à la langue arabe ?
Durant la semaine, les membres de l'association "Mosaïque Blida des Arts Plastiques" a tenu à encadrer les visiteurs et les élèves des écoles et collèges afin de donner un aperçu de la large palette d'activités du regretté Smati.